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 fics de lilooa

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stefany
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MessageSujet: fics de lilooa   Dim 12 Oct - 16:38

Chapitre 1 :

Lundi matin, Samia avait péniblement réussi à abandonner ses draps. Elle s’était laissée glisser sur le côté droit de son lit, en pensant qu’elle aimerait bien avoir quelqu’un du côté gauche. Mais elle était seule, toujours seule…
Elle pris d’abord le soin de choisir ses vêtements puis changea d’avis en pensant que dans moins d’une heure elle serait en uniforme. Elle prendrait donc soin de son maquillage.

Sans savoir pourquoi, Samia ressentait aujourd’hui l’envie d’être belle et désirable.
Elle compris pour qui en entrant dans le commissariat, à 9h pétante. Boher, les fesses visaient sur son siège commençait à classer les dossiers empilés durant le week-end. Il avait l’air bougon, ne décollait pas ses yeux des feuilles volantes remplissant les dossiers.

« Bonjour Brigadier ! » lâcha Samia.
- Lundi matin, 9 heures et deux minutes. Mémorable … Mlle Nassri a enfin appris les grades… (en réfléchissant) Vous avez quelque chose à me demander ??
- Non … je voulais juste vous remercier pour le CD.
- Le CD … Oui bien sûr, le CD. Quoi d’autre … (souffle)
- C’est pas du rap mais j’ai bien aimé quand même !

Le téléphone sonne, Boher décroche : c’est Victoire.

S : Elle vous veut quoi cette greluche ?
B : Elle doit être tombé sous mon charme !
S : Si ça vous plait de le penser …

Samia attrapa des dossiers et s’exila dans une autre partie du commissariat. Pendant tout le week-end Boher avait pris une place essentielle dans ses pensées et maintenant qu’elle l’avait près d’elle, elle le fuyait.
Boher entra, pleins de bonnes intentions. Il la questionna et devant le manque de réponses de Samia le ton monta.

S : Si j’ai pas envie de vous parler c’est mon problème … Vous pouvez pas me lâcher un peu ?

Comme une fois n’est pas coutume Samia pris ses jambes à son cou et demanda à Madigan d’aller sur le terrain aujourd’hui, sans Boher. La commissaire accepta et Samia partit en patrouille avec Nassim, jeune flic encore inexpérimenté.

« Ils font la paire ces deux là ! » dit un des policiers. Boher leva les yeux et regarda avec tristesse Samia s’éloigner.

Boher passa la matinée à classer des papiers. Il mis fin à cette tâche et alla à la cuisine comme un automate. Il se servit un verre de lait, le regarda puis le posa. Il partit à la recherche de Samia. Il devait lui parler...

CH 2

S : Alors comme ça t’es du pays !
N : Et oui !
S : J’suppose que ça pas du être facile de décider de faire flic.
N : J’ai perdu pas mal de potes … mais je voulais être du bon côté.

Les deux jeunes recrues marchaient dans les quartiers mal famés de Marseille, patrouillant en mangeant un morceau lorsque Samia s’écria : « C’est pas Tily Pope ? »

N : Qui ?
S : Tily Pope ! Un des plus gros trafiquants de drogue de Marseille.
N : … Me dit rien ce nom.
S : Mais si je t’assure ! Si on l’arrête tu te rends compte du truc ? Allez viens !
N : Euh … Samia. Regarde ses gorilles.

Il lui attrapa le bras fortement, l’empêchant d’avancer et donc de se montrer.

S : Tu n’veux pas qu’on les interpelle ?
N : Ca me paraît un peu dangereux quand même. Ils sont 5 mecs armés jusqu’aux dents et nous on est que deux jeunes recrues.
S : Je pensais pas que t’étais comme ça. T’as qu’à appeler le central et rester cacher ici. Moi j’y vais !
N : Mais t’es folle !

Samia sortit son revolver, fraîchement acquis et hurla en se dévoilant : « POLICE »

Les gorilles firent feu tandis que Nassim se mit à courir en direction inverse, en ligne avec … Boher.
Le brigadier hurla de toutes ses forces dans le combiné demandant des explications.

- Ils ont mitraillés Samia. Elle ne bouge plus.
- Mais qu’est-ce que t’attends pour aller l’aider pauvre con ?!
- Vous avez qu’à faire quelque chose vous !
- Figure toi que je suis déjà en route !

Mais pendant ce temps les hommes de Tily Pope embarquèrent Samia dans le coffre de leur berline noire aux vitres fumées.

CH 3

Samia serrait les dents, allongée dans la malle de la berline. Chaque accélérations, tournants, coup de frein lui infligeait une terrible souffrance. Sa main plaquée sur sa blessure, glissant, tombant. Son sang progressant sur les surfaces propres, tachant tout sur son passage.
Pourquoi avait-elle était aussi idiote ? Pourquoi s’était-elle jetée ainsi dans l’action ? Sans protection qui plus est. Les autres fois Boher était là, elle était en sécurité. Et cette fois elle avait voulu faire son cow boy, pour qu’elle puisse lui en mettre plein la vue. Elle voulait faire la différence, oui, c’était ça. Elle voulait rivaliser avec cette … Victoire.
La jeune recrue ne pu plus se contenir et hurla de douleur lorsque la voiture se gara.


Au même instant, Boher était sur les lieux. Il avait eu une furieuse envie de castagner ce Nassim mais ses collègues l’avaient retenus.
D’ailleurs, cela les avait tous surpris : Boher se battant pour Nassri. Boher fou de rage pour cette fille, pour sa partenaire de dispute.

Boher posa un genou à terre sous les indications de Nassim. Il eut envie de vomir lorsqu’il vit les traces de sang au sol.

Ils regagnèrent tous le commissariat ou un avis de recherche fut immédiatement lancé.


La malle s’ouvrit au dessus de la tête de Samia. La lumière lui brûla les yeux. Elle les referma sans peine, elle avait tant de mal à les garder ouverts.
Elle sentait son cœur ralentir à chaque instant. La sueur perlait sur son visage. Les larmes ravagées tout sur leurs passages. Boher n’était pas là pour la sauver, pas cette fois.

Deux hommes l’attrapèrent. Elle ouvrit les yeux à demi et regarda. Ils n’étaient plus en ville mais près d’une plage. Ils la portèrent jusqu’à la fin de l’avancée en béton sur la sable puis la jetèrent. La chute, d’un bon mètre fut la dernière chose qu’elle sentit. Son corps était broyé, déchiré par la douleur. Elle respira lentement, inconsciemment.
Elle attendait que son héros vienne la sauver, elle attendait Boher.

Boher, de son côté était comme un lion en cage. Il rugissait de tout côté, faisait les cent pas, attendant le moment d’agir.
Il ne prit pas la peine de frapper à la porte du commissaire et entra, désinvolte. « J’ai localisé son portable ».

Madigan se leva, les yeux tristes et dit d’une voix rauque : « Vous le savez aussi bien que moi Boher … Si ce sont bien les hommes de Tily Pope ils auront jetés tout ça dans une poubelle. »
B : Je peux toujours aller voir … ce sera toujours mieux que de rester ici.

Sur ce, Boher s’en alla à la recherche de Samia.



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stefany
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MessageSujet: Re: fics de lilooa   Dim 12 Oct - 16:39

CH 4

Boher tenait l’écran face à lui, perplexe. L’endroit indiquait pourtant clairement que c’était ici que se trouvait le portable. Il avait beau regarder, il ne voyait rien à part le sable et la mer.
Il allait partir mais se résigna. Il sentit tout à coup qu’il devait avançait. Il avait atteint la fin de l’avancée en béton, les yeux fixés sur la mer. Il se sentait tellement faible, perdu, anéanti.
Il l’avait toujours engueulé, prise de haut, mais c’était désormais clair. Il voulait cacher la vraie nature de ses sentiments. Il l’aimait, il avait appris à l’aimer et aujourd’hui il était perdu sans elle.

Il contemplait la mer, le remous des vagues l’apaisait. Le regard toujours dans le vague, il le dirigea à terre. Tout à coup sa vision redevint claire. Il vit le corps, étalé sur le sable. Il sauta et se rattrapa sur le sable. Il coura jusqu’à elle, s’agenouilla et retourna sa tête vers lui. Elle était si froide, si pâle.
Boher attrapa son portable et composa le numéro des secours.
Il le lança sur le sable. Il posa sa main sur son corps sans vie, à sa taille et la fit bouger de manière à pouvoir appliquer sa tête contre son torse.
Le brigadier caressait son visage, en pleur. Jamais, jamais il n’aurait imaginé pleurer et encore moins pour cette femme.
En entendant la sirène hurlante des urgences arriver il essuya ses yeux.

Boher monta dans l’ambulance, attrapa la main de Samia et ne la lâcha plus jusqu’à ce qu’on lui demande de rester derrière les portes. Il appela Madigan, rassurée de la savoir en vie mais inquiète quant à sa survie. Elle promis de passer dès que possible et félicita Boher.
Mais Boher n’entendit même pas ses félicitations. Il s’en fichait. La seule chose qui comptait c’était qu’elle s’en sorte.

Ce n’est que bien plus tard que Boher fut autorisé à entrer dans la chambre attribuée à Samia. Elle était allongée, intubée, endormie. Il approcha la chaise, s’assis et attrapa sa main. Il fit glisser ses doigts entre les siens et agrippa son regard à ses yeux fermés.

La nouvelle se propagea vitesse grand V. Les habitants du Mistral arriveraient bientôt, telle une vague qui déferle.

Boher, la tête posée sur leurs mains tourna la tête vers la porte et la regarda s’ouvrir sur Vera Madigan. Le brigadier se leva, à la hâte et observa la commissaire. Cette dernière ne dit rien, mais comprit que quelque chose s’unissait entre c’est deux là.

M : J’ai prévenu sa famille.

Boher hocha de la tête.

M : Son père à l’intention de venir.

Boher hocha de nouveau la tête

Ils furent rejoins par Léo et Agathe, à peine rentrer de leur voyage.

L : Comment va-t-elle ?
M : … Boher est le mieux placé pour vous répondre.
B : Elle dort pour le moment… plus de peur que de mal.
L : J’ai vraiment eu peur pour elle… Décidemment elle n’a pas de peau.

Puis tout le mistral défila dans la chambre d’hôpital jusqu’à la fin des visites.

Un médecin de garde entra et regarda Boher.

- Monsieur, les heures de visites sont terminées. Je vais vous demander de rentrer chez vous.

Boher fut pris au dépourvu. Il ne voulait pas la laisser.

B : Je fais partie de la police. J’assure la surveillance de Mlle Nassri.
Le médecin n’en demanda pas plus et partit, laissant Boher s’installer près de Samia.

CH 5

Pendant la nuit, Samia hurla par moment : « Boher », réveillant le brigadier et le laissant perplexe.
Au petit matin, Samia se réveilla. Elle regarda ce qui retenait prisonnier son bras et constata que Boher était allègrement installé dessus.
Elle bougea, avec douleur ce qui réveilla le dormeur.
Il avait une petite mine, sombre, angoissé. Il ouvrit les yeux et hurla : « Samia ».
Il constata qu’elle était réveillée et devint tout rouge.

B : Vous m’avez fait des frayeurs Nassri.
S : C’est plus Samia ?
B : Samia.
S : Merci … de m’avoir sauver, encore une fois.
B : Je préfèrerais ne pas avoir à le faire…
S : Et moi ne pas me retrouver ici. C’est pas top quand même.

Samia lu l’heure sur la montre de Boher et lui dit : « Vous allez être en retard »
Boher ne prit pas la peine de regarder sa montre, et plongeant ses yeux dans les siens ajouta : « J’ai pris la journée »

Samia s’étouffa de surprise.

S : Mais pourquoi ?
B : Pour être sur que vous ne ferez pas de bêtises en mon absence.
S : Vous savez ce n’est …

Samia ne continua pas sa phrase. Au fond d’elle, elle était bien contente que Boher reste avec elle. Peut être que dans cette ambiance, ils trouveraient le moyen de se rapprocher…

Samia se mit dans tous ses états quand elle apprit que son père venait la voir. Elle ne voulait plus le voir. Il appartenait à son passé.
Elle demanda à Boher de la sortir d’ici mais il préféra écouter les médecins qui la jugère trop faible.

Une de leurs habituelles disputes allaient naître lorsque Boher refusa de l’aider à quitter l’hôpital. Elle était touchante, essayant de baisser les barreaux de son lit médicalisé. Le brigadier l’aida à s’en débarrasser tout en lui racontant dans quel état il l’avait trouvé.
Lorsqu’il eut finit de le lui raconter, il hurlait toujours. Samia plongea ses yeux dans ceux de son supérieur et y lu de la peur. Il avait eu peur.
Elle se ravisa et se rallongea dans son lit. Boher resta pétrifier lorsqu’il vu qu’elle lui avait cédé.

Boher alla s’asseoir sur le fauteuil près de la fenêtre. Il semblait perdu au milieu d’un tas d’émotion que personne ne lui connaissait. Samia voulu tenter sa chance. Elle essaya de se lever mais n’y arriva pas. Boher accouru et l’aida à s’asseoir.
Samia posa sa main sur sa joue, brûlante. Il ne comprenait pas ce qui se passait. Est-ce que Samia pouvait ressentir la même chose que lui.
Boher s’assit à côté d’elle, la regardant, perplexe. Leurs lèvres se rapprochèrent, se rapprochèrent, si bien qu’il ne restait qu’un centimètre avant qu’elles ne se touchent.

Elles se découvrirent, se redécouvrir. Se complétant, se séparant. Ni l’un, ni l’autre ne voulait mettre fin à cet instant qu’ils avaient tant attendu. Ils étaient pris d’une ardente passion, voulant la faire partager et découvrir à l’autre. Il ne pouvait pas la lâcher, pas maintenant, le plaisir était trop pressant, trop plaisant. Il en était de même pour elle. Elle l’avait et ne voulait pas laisser sa chance passer.

Quelqu’un frappa, ils se séparèrent. Mélanie entra, un gros bouquet de fleurs dans les bras.

CH 6

B : Je vais rentrer chez moi.
S : (sans mots, tandis qu’il attrape ses affaires) : Vous reviendrez me voir ?

Mélanie toussa de surprise.

B : Je repasserais dans la journée. Reposez-vous.
S : Merci

Boher sortit.

M : Tu veux que Boher revienne te voir ? Mais t’as reçu un coup sur la tête ou quoi ?
S : Sans lui je ne serais pas là aujourd’hui.
M : Mais quand même !
S : Quand on le connaît un peu il n’est pas ce qu’on croit.
M : Samia ! Tu te rends compte là ? On parle du vilain Boher !
S : Boher est le seul à m’avoir souhaité mon anniversaire... Je suis fatiguée. Va-t-en s’il te plait.

Samia se retourna, dos à Mélanie et ferma les yeux.

Elle aimait Boher, elle l’aimait même si elle avait tout fait pour se le cacher à elle-même. Mais aujourd’hui tout avait changé. Elle avait faillit y passer et c’était lui qui l’avait sauvé. C’était lui qui avait passé la nuit sur une chaise bancale à la veiller. C’était lui qui avait pris soin d’elle. Lui et rien que lui.

De retour au Mistral, Mélanie ne manqua pas de raconter l’étrange scène à laquelle elle avait participé. Bien sur Léo fut consulter mais il n’évoqua que ce qu’il connaissait : les disputes incessantes.

A son tour Thomas vint la voir, porteur de bonne humeur. Il ne put s’empêcher de dire dans un demi rire : « C’est quoi cette histoire avec Boher ? »
S : Quelle histoire ?
T : Mélanie m’a dit que tu avais changé d’opinion sur lui.
S : Non, non c’est juste que j’étais fatiguée et qu’il n’est pas si terrible que ça (mi sourire)
T : En parlant de Boher. Tu devineras jamais ce qui s’est passé tout à l’heure… (plein d’entrain)
S : Je t’écoute.
T : Tu sais Victoire, la copine d’Estelle.
S : Cette (elle contracta ses poings) Alors ?
T : Elle était au Sélect avec Estelle. En voyant Boher traverser la place elle est partit comme une furie vers lui. Elle lui a sauté au cou. Au début il l’a repoussé puis elle a lâché l’affaire et elle a finit par hurler : « Je t’aurais Agent Boher »
Elle est trop folle cette nana. Tu trouves pas ?
S : Si … trop folle.

Samia était folle de rage. A partir d’aujourd’hui, Boher était à elle.

Elle demanda à Thomas de l’aider à sortir de sa chambre, prétextant l’envie de faire un tour dans les couloirs. Une fois chose faite, Thomas se rendit compte qu’il était en retard et la laissa là.
Samia attendit quelques minutes et s’éclipsa de l’hôpital tandis que Boher arrivait. Il fut surpris de trouver la chambre vide et se précipita à l’extérieur.

Samia arriva au mistral, vacillante. Elle entra au Sélect et demanda à Wanda de dire à Victoire qu’elle l’attendait sur la place.
Wanda alla faire la commission tandis que Samia s’assis à la terrasse du Mistral à la plus grande surprise de Thomas et Mélanie.
Ils accoururent vers elle, lui expliquant qu’elle avait fait une folie, qu’elle était trop fragile, qu’elle avait faillit y passer mais Samia resta de marbre.



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stefany
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MessageSujet: Re: fics de lilooa   Dim 12 Oct - 16:39

CH 7

Boher arrivait lorsqu’il vit Victoire sortir du Sélect. Il ne voulu pas retomber face à elle alors il resta là où il était. Il la suivit du regard, attendant l’instant où il pourrait sortir de sa cachette.
Il vit Samia, entouré de Mélanie et Thomas, assise sur une chaise. Victoire s’immobilisa devant eux. Boher restait perplexe.

Samia tenta de se lever une première fois mais n’y parvint pas. Au deuxième essai, elle se retrouva sur ses deux jambes.
Elle fit le tour pour se rapprocher de Victoire, perplexe.

V : Qu’est ce que tu me veux ? Tu crois que tu peux me déranger comme ça ?
S : C’est à propos de … (elle fut pris d’un vertige)
V : Tu t’es vu ma pauvre fille, tu tiens même pas debout. Allez dégage…
S : … de Boher.

A ce nom Victoire frétilla.

V : L’agent Boher, ça sa m’intéresse…

Boher regarda Samia que était visiblement au bord de la rechute. Il se précipita tandis que Mélanie lui dit : « tu devrais retourner à l’hôpital »

V : QUOI BOHER ?
S : Il est à …

Samia s’écroula en plein Mistral.

Boher la ramena à l’hôpital où on lui administra une forte dose de calmant.
Le brigadier ne savait quoi penser. Pourquoi Samia avait-elle fait le déplacement jusqu’au Mistral ? Qu’avait-elle à dire à Victoire sur lui ?

Il passa une seconde nuit comme la précédente. En pleine nuit, Samia ouvrit les yeux.
Elle vit que Boher avait les yeux braqués sur elle. Il n’osait pas parler, elle le sentait. Et puis, il demanda tout bas : « Pourquoi t’es allée voir cette conne ? »
Elle savait qu’il voudrait une explication. Elle savait qu’il lui en voudrait d’être partie de l’hôpital.

S : On se tutoie maintenant ?
B : Pourquoi t’es allée la voir ?
S : Thomas est venu me voir. Il m’a raconté que Victoire était venu vous … enfin te tourner autour et … ça m’a rendu dingue. Fallait que j’y aille… J’ai été idiote.

Boher souria, charmé.

B : Jalouse ?
S : Peut être

Boher s’approcha d’elle et murmura : « Je m’en fou de cette fille. » Samia ne pu se retenir et s’empara de ses lèvres.

CH 8

Le lendemain matin, lorsque le médecin entra dans la chambre il trouva Boher allongé à côté de Samia. Ils étaient enlacés, heureux visiblement.

« C’est ça qu’il appelle surveillance … très rapprochée alors » se dit le médecin de l’autre jour. Il toussota et ne voyant aucunes réactions, se mit à tousser comme un tuberculeux.

Les deux se réveillèrent en sursaut, se séparant à la volée.

- Bonjour ! Vous avez été très déraisonnable hier mlle Nassri. Partir de l’hôpital, comme ça … après ce qui vous ai arrivé … enfin bon je ne peux pas vous laisser sortir.
S : Laissez-moi sortir (suppliante)
- Je ne peux pas. Ce n’est pas raisonnable. Vous avez besoin de beaucoup de repos et je veux être sur que vous restiez couché à vous reposer.
S : Je peux très bien le faire chez moi.
- Je ne peux pas prendre ce risque. Soyez raisonnable cette fois… C’est pour votre bien.
B : Je pourrais la prendre chez moi et m’occupez d’elle…

Samia se retourna vers Boher, stupéfaite.

B : J’ai des vacances à prendre.
- Dans ce cas j’accepte. Mais aucune folie !

Samia attendit avec impatience la sortie du médecin et regarda Boher, sous son charme, sous sa coupe.

S : T’es sérieux ?
B : Faut bien que quelqu’un s’occupe de toi !
S : De là à m’installer chez toi…
B : Tu préfères rester ici à te languir de moi toute la journée (en riant)

En guise de réponse Samia l’attrapa par le col et s’empressa de l’embrasser.


Ils quittèrent l’hôpital vers 10 heures et moins d’une heure après Samia découvrait l’intérieur de Boher. L’appartement n’était pas très grand mais il était très lumineux et pas mal employé. Elle du se rendre à l’évidence : Boher avait bon goût.

Il l’installa dans son tout nouveau canapé et alla préparer du café. Le téléphone sonna, Boher décrocha. Il revint au *****, tendit un bol à Samia et lui dit : « ton père est au commissariat. Il est venu te voir »

Samia renouvela sa réponse : « je ne veux pas le voir ».

B : Je vais y aller pour dire à Madigan que je prends des vacances. Tu veux que … (elle le coupe)
S : Ne lui dis pas pour toi et moi.
B : Je n’en avais pas l’intention mais pourquoi ?
S : Si je suis partie à l’époque c’est parce qu’il voulait me marier de force. Il ne supportera pas de savoir que je suis avec quelqu’un comme toi.
B : Je l’ignorais.

Il s’assit près d’elle et la calla dans le creux de son épaule.

B : Je ferais ce que tu veux. Je t’aime Samia.

CH 9

M : Non Boher, je ne peux pas vous laisser prendre vos vacances. Pas maintenant, c’est impossible !
B : Et pourquoi ?
M : D’abord vous. Pourquoi avez-vous besoin de les prendre maintenant ?
B : J’en ai envie c’est tout.
M : Le voleur de Mlle Frémont n’en était pas à son premier coup.
B : En quoi ça me concerne ?
M : Tous ceux qui ont été volé avaient vu dans les jours précédents la même personne.
B : Et ?
M : Myriam Vincelot.
B : Et ?
M : C’est une organisatrice de mariage. Elle doit se servir de ce métier pour repérer et se rapprocher de ses victimes.
B : Possible.
M : Je voudrais que vous et Mlle Nassri vous fassiez passé pour de futur marié.
B : Samia… enfin Mlle Nassri n’est pas en état comme vous devez le savoir.
M : Elle n’aura rien à faire. Elle devra se contenter de rencontrer Mme Vincelot.
B : Et moi dans l’histoire ?
M : Comme je l’ai dit vous serez le faux futur marié.
B : Vous voulez que Mlle Nassri et moi nous fassions miroiter à cette Vincelot un faux mariage ?
M : Exactement.
B : Je ne sais pas si c’est une bonne idée.
M : Brigadier, n’essayez pas d’éloigner Samia du commissariat. Vous devez vous faire à sa vie et si vous l’aimez vous y arriverez.
B : Pardon ?
M : Et puis maintenant vous êtes là pour la protéger !
B : Comment vous ?
M : Je ne suis pas aveugle brigadier !

Boher sortit du bureau, retourné. Il croisa le regard de Mr Nassri qui avait entendu Boher dire à Léo : « Mlle Nassri va bien. Du repos et tout ira parfaitement »
Il décida alors de suivre l’homme qui savait comment sa fille allait. Il devait la connaître.

Boher rentra chez lui et trouva Samia en pleine contemplation de la rue, collée à la fenêtre. Il fit glisser ses mains sur ses hanches et les noua sur son ventre. Il l’embrassa tendrement dans le cou tandis que Samia se retournait pour accueillir un long et intense échange buccale.
Dans la rue, le père de Samia assista à la scène. Son visage se déconfit. Elle était avec cet homme, plus âgé, blanc, …. Ce mec dont Malik avait parlé. Le nom lui revint à l’esprit : « Boher un flic raciste et réac’ ». La rage monta en lui.

CH 10

Bien sur, Samia était partante pour la mission de Madigan. La commissaire leur donna quelques jours pour se préparer.

S : Qu’est-ce qu’on dit au Mistral ?
B : Si on dit la vérité sur nous on va être bombardé de regards et de questions et de tout ce qui ponctue la vie des Mistraliens et si on leur dit pour l’enquête ils pourraient faire capoter l’enquête.
S : Je suis pour la première option.
B : Comme tu veux. J’ai pas envie de te contrarier aujourd’hui !

Le père de Samia faisait un siège devant chez Boher. Lorsque ce dernier sortit, le père en profita pour monter. Samia cru que c’était Boher qui avait oublié quelque chose et ouvrit la porte à la volée. Elle vu son père et avant même qu’il puisse dire un mot, elle eut le réflexe de refermer la porte.
Ca l’énerva à son père. Tout ce voyage pour qu’on lui claque la porte au nez.

- Je vois que tu vas bien. Comme ton frère est partit je me suis dit qu’on ne pouvait pas te laisser seule dans ce pays mais je vois que t’es pas seule.
Samia … je comprends que tu n’es pas voulu te marier à l’époque mais de là à être en couple avec … ce gorille… c’est…navrant. SAMIA ! Tu pourrais m’ouvrir la porte.
Malik m’avait parlé de cet homme, ce Boher. Il est raciste, il ne prend que du bon temps avec toi. Il se met la beurette dans son lit et voila… SAMIA ! Ouvre !

Il eut pour unique réponse : « DEGAGE! »

Ce qu’avait dit son père l’avait perturbé. Et s’il ne s’était pas trompé ? Elle l’aimait, elle en était sur mais lui ? LUI, lui, lui ?? Et si ce n’était qu’un pari comme celui de Victoire et Estelle ? Mettre Boher dans son lit ou Samia ? Oui, si c’était ça.
Elle doutait, et m*****… Et toutes ces disputes entre eux ? Que devait-elle y voir ? de l’amour caché ?

Samia s’habilla avec difficulté et sortit de l’appartement. Elle alla au Mistral, la mine sombre.
Après avoir bu un bon petit café et s’être confiée à Thomas en lui demandant le plus strict silence, elle poussa les portes du commissariat.

Boher accoudé à l’entrée rêvassait sur ses dossiers.

S : Brigadier Boher !?

Il retomba sur terre.

B (bas) : Samia. Qu’est-ce que tu fais là ?
S : On peut parler ?
B : Suis-moi.



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MessageSujet: Re: fics de lilooa   Dim 12 Oct - 16:41

CH 11[u]

Au début, il avait cru qu’elle était venue, en manque de lui mais non. Elle était là parce qu’elle se posait des questions.
Il l’embrassa, elle se laissa faire mais ne répondit rien.

B : Parler. Je t’écoute.
S : Mon père fait le siège devant chez toi. Il est monté et m’a dit des trucs…
B : Tu l’as vu finalement ?
S : Il m’a parlé derrière la porte.
B : Ah … et il t’a dit quoi ?
S : On lui a dit que tu étais raciste et réac’ et selon lui je ne suis qu’un jeu pour toi. Comme tu l’étais pour Victoire. Tu me veux dans ton lit mais c’est tout, ça ne va pas plus loin.

Boher se recula, surpris et déçu. Il se retourna, plaqua sa tête contre un casier. Le front collé au casier il détourna les yeux vers elle et demanda : « Qu’est-ce que je dois faire pour que tu crois que je suis sincère ? »

Il n’attendit pas de réponses et poursuivit : « J’étais déjà fou de rage quand du sortais avec ce mec là, ce … hum, - Zack, lui souffla-t-elle- ce Zack. Ouai j’étais jaloux. Je supportais pas de te voir dans ses bras. Toutes les remarques, les disputes c’était pour attirer ton attention, pour qu’on se parle… même si c’était pour gueuler. Je t’aimais déjà… Ouai. Déjà. Alors oui j’ai été raciste et réac’ et tout ce que tu veux. Oui j’ai fait des trucs pas très reluisant. OUI, c’est vrai !Mais j'ai changé quand même au cas où tu n'aurais pas remarqué! ET JE T’AIME ! »

Il sortit du vestiaire et retourna à son poste. Samia s’assit au milieu de la pièce, désemparée d’avoir douté.

Elle le retrouva et murmura : « je suis désolée » mais Boher ne fit rien, ne dit rien. Il restait comme paralysé, comme s’il n’avait rien entendu.
Excédée, Samia finit par hurler au milieu du commissariat : « JE T’AIME ***** ! T’ENTENDS ? JE T’AIME ! »

Il leva les yeux vers elle, surpris. Elle pleurait. Il attrapa son poignet, la força à se retourner vers lui et devant tous les yeux du commissariat ils s’embrassèrent.
Une pluie d’applaudissement les fit redescendre sur terre brutalement. Ils rougirent, Boher fit une sorte de gloussement nerveux puis ils sortirent main dans la main.

CH 12

- Bonjour. Myriam Vincelot. (ils se serrent la main) Organisatrice de mariage. Mon rôle est de faire de ce jour le plus beau de toute votre vie.
B : C’est bien ce qu’on espère….
- Vous n’avez pas de bague de fiançailles ?

Celle la, ils ne s’y étaient pas attendus.

B : Chérie ! Où est-elle passée ? Ne me dit pas que tu l’as perdu.
S : Non, Non (affolée). Je … elle est sur la table de nuit. Tu sais je l’ai enlevé hier quand on a … enfin tu vois quoi.
B : Elle n’est pas perdue. Tout va bien ! Alors vous disiez ?
V : Vous pensez vous marier quand ?
B : Dans deux ou trois mois.
V : Quel mariage ?
B : Quel mariage ?
V : Oui ce sera un mariage uniquement civil ou vous voulez quelque chose de religieux en plus ?
S : Civil. Uniquement.
V : Bien. Ce sera plus simple je crois.
S : Oui (Samia ria avec l’organisatrice)
V : Vous pensez à combien d’invité ?
S : On n’y a pas encore bien réfléchit. Mon cœur t’en penses quoi ?
B : Ca reste à voir…
V : Bien. Vous voulez y mettre quel prix ?
B : Le prix n’a pas d’importance. Je paierais.
V : Bien, bien, bien…

Le portable de Boher sonna. Il décrocha.

B : Excusez-moi, je dois y aller.

Il s’approcha des lèvres de Samia, l’embrassa comme s’ils étaient seuls au monde. Ils finirent par lâcher prise et Boher s’en alla.


Samia n’avait pas revu son père depuis son arrivée fracassante à la porte de l’appartement.
Il faisait déjà nuit lorsque Boher prit le chemin pour rentrer. Il vit un homme assis sur un banc, le dévisager. Tandis que le Brigadier s’approchait il se leva. A la lumière du réverbère Boher le reconnu. Il s’agissait du père de Samia, visiblement très remonté.

Il attrapa Boher au vol et le plaque au mur. Contrairement à au père il n’osait pas le toucher. Il se prit un coup de poing en pleine figure avant de se décider à réagir. Il le mit K.O en moins de deux et appela les urgences en leur indiquant l’endroit où se trouver le malade. Pour sa part Boher rentra chez lui. Il s’essuya vaguement le sang qui circulait sur son visage avant d’insérer la clé dans la serrure. Bougon, Boher n’arrivait pas à l’ouvrir.
Samia arriva et ouvrit la porte. Elle jura en voyant l’état de Boher.

S : Mais qu’est-ce qui s’est passé ?
B : Ton PERE avait les nerfs.
S : Et t’as pas réagis ?
B : J’ai hésité … c’est ton père quand même est si je veux qu’il vienne à notre mariage j’ai pas trop intérêt à le frapper.
S : Au faux mariage.
B : ... au faux mariage.

Boher entra dans la salle de bain après avoir été passé au contrôle par Samia. Elle lui prit le désinfectant des mains et s’attela à cette nouvelle tâche avec ferveur. Mais Boher était loin du courageux héros qui l’avait sauvé ce soir là. Plutôt douillet il protestait à chaque fois qu’elle touchait la plaie.
Samia jeta le coton imbibé de sang à la poubelle et lui susurra : « C’est super excitant cette blessure de guerre. » « Tu trouves ? » répondit-il ?
Il l’attrapa et la porta jusqu’à la chambre où il la déposa sur le lit avant de répondre à sa demande : « fais moi l’amour ». Comme toujours Boher la rendit accro. Lorsqu’ils commençaient ils ne savaient jamais quand ça finirait. Ils finirent par s’endormir, collés l’un à l’autre.

CH 13

Au Mistral tout le monde ignorait encore la liaison entre Samia et Boher puisqu’ils avaient finalement pris soin de la cacher. A l’heure de pointe Samia arriva au café. Elle remarqua que Thomas n’avait pas divulgué son secret et cela suffit à la rendre heureuse. Irradiant déjà de bonheur, rien ne semblait pouvoir la toucher. Son visage changea du tout au tout lorsque son père entra à son tour au café.
Son sang ne fit qu’un tour. Elle attrapa son portefeuille, déposa l’argent et s’apprêta à partir sans souffler mots. Mais son père lança gaiement : « Alors comment il va ton Boher ? »
Samia le regarda avec hargne et répondit : « Mieux que toi. »
Mélanie demanda : « Commença ton Boher ? » en même temps qu’Estelle et Victoire. Sous le regard interrogateur de Mirta, Rachel et Wanda.

Samia vit passer Boher dans la place. Elle l’interpella. Il la rejoignit au café sous tous les regards ahuris.
S : Maintenant qu’on est tous là on va pouvoir mettre les choses au clair.

Mr N : Je n’attends que ça …

L : Bonjour tout le monde ! Qu’est-ce qui se passe ici ?
Roland : Attends !
L : Oh t’es rentré ? Et ce voyage ?
R : Attends !


Samia était désormais bras dessus, bras dessous avec Boher. Les yeux braqués sur son père elle ajouta : « On se marie, dans un peu moins de trois mois. Faudra t’y faire. »

Voyant tous les visages crispés, Léo ajouta en riant : « Ils parlent du faux mariage pour une enquête ! Détendez-vous ! »

Ils se mirent tous à rire mais reprirent une mine sérieuse lorsque Samia ajouta : « c’était ça à l’origine mais tout compte fait ce sera un vrai mariage. Pas vrai ? »
Boher acquiesça, sous le choc lui aussi mais heureux. Les choses tournaient en sa faveur.

Le portable de Boher sonna. Il décrocha. C’était Myriam Vincelot.

S : Qui c’est ?
B : Myriam Vincelot.

Et Samia ajouta pour que les autres comprennent : c’est l’organisatrice de notre mariage.

B : Elle t’attend pour ta robe, Chérie.

Samia se retourna vers Boher.

S : J’avais oublié. Dis-lui que j’arrive.

Elle confisqua à Boher ses lèvres en plein bar, devant les regards ahuris de toutes les personnes présentes.



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MessageSujet: Re: fics de lilooa   Dim 12 Oct - 16:41

CH 14

B (énervé) : Ca va t’es contente de toi ?
S : (idem) : Pourquoi tu dis ça ?
B : Pour la comédie que tu nous as joué tout à l’heure
S : Et quoi ?
B : J’avais l’impression d’être ta marionnette !
S (amusé) : Pourquoi tu ne l’aies pas ?
B : SAMIA !
S : Excuse-moi mais … ils m’ont tellement … AHHHH (elle se mit à hurler)

B : T’étais sérieuse ?
S : J’étais sérieuse.
B : Tu répètes ce que je dis ou tu l’affirmes ?
S : Oui, je crois que c’est ce que je veux.
B : Tu sais il ne suffit pas de croire pour ces choses là.
S : Tu as déjà du m’acheter la bague de fiançailles. Ce serait dommage de …
B : Alors t’étais sérieuse… Je me demandais comment je devais réagir.
S (anxieuse) : Tu veux pas ?
B : Je n’y ai jamais pensé.
S : Tu ne veux pas parce que c’est moi ou c’est que t’es contre en général ?
B : JE N’AI PAS DIT QUE JE NE VOULAIS PAS !
S : C’est ce que tu sous entend (teigneuse)
B : C’est qu’on est ensemble depuis très peu de temps et ça va un peu vite pour décider de se marier.
S : Tu ne te vois pas passer ta vie avec moi. Je le savais. Je SUIS UNE IDIOTE, UNE IDIOTE, UNE IDIOTE …
B : Je pensais qu’un jour ce serait moi qui devrait de convaincre d’être ma femme et voila que maintenant, tout d’un coup tu voudrais qu’on le fasse…
S : J’ fonçe, tu le sais bien.
B : Et t’as vu où ça te mène (demi sourire)
S : C’est pas drôle !

Boher rangea son sourire tandis que Samia remettait de trois affaires dans son sac à main. Elle se dirigeait vers la porte.

B : Où tu vas ?
S : Chez moi. J’étais venue ici pour sortir de l’hôpital puis y a eu cette enquête mais maintenant j’ai envie de retrouver mes meubles.
B : Tu ne peux pas partir. Tu vas tout faire foirer avec Vincelot.
S : Boher ! Redescend sur terre ! Qu’est-ce qu’on s’en fou de Vincelot. On parle de notre couple et de sa survie là !
B : Tu veux me quitter parce que je te dis qu’il faudrait peut être attendre pour se marier ?
S : C’est maintenant ou JAMAIS !!
B : Samia t’es une femme magnifique… et si un jour tu rencontres un super mec et qu’on est marié. Qu’est-ce que tu vas faire ? Tu voudras qu’on divorce ? Tu vas me tromper ?
S : Où est le problème ? (excédé)
B : On sera lié pour la TOUJOURS ! TU REALISES QUE CE SERA POUR LA VIE ?
S : Oui
B : Je ne veux pas divorcer. Je ne veux pas. Si tu deviens ma femme je veux que tu le restes. Si tu deviens ma femme tu ne me quittes pas comme si t’étais une fille qui passe dans ma vie. Je te veux pour toujours, toujours …
S : Tu ne devrais pas négliger ton charme dans tes comptes. Les autres je m’en fou. Qu’ils soient mannequin, riche ou je ne sais quoi. JE M’EN TAPE.
B : Aujourd’hui… mais dans un an ou deux ?
S : On aura des liens.
B : On sera marié et voila…
S : On aura peut être (pause) des enfants. Tu veux des enfants ?
B : Samia …
S : Alors ?
B : oui (épuisé par cette conversation)
S : Oh t’en voudrais combien ?
B : Tu changes de sujet là … J’en sais rien. Comme tu veux.
S : Si je te dis douze ça te va ?
B : Non pas douze …
S : Moi au grand maximum trois. Pas plus.
B : Et si on retournait à nos moutons ? Reste. S’il te plait.
S : Si je reste tu acceptes pour le mariage ?
B : Samia …
S : Boher … (souffle)
B: Samia …
S: C’est bien toi qui étais super partant au départ. Tu te souviens ?
B : Oui
S : Et qu’est-ce qui a changé ?
B : Rien.
S : Prends-moi pour une conne.
B : Y a eu ton père entre temps. Ton père qui nous dit qu’on n’est pas du même monde.
S : Mais on peut s’en créer un ensemble.
B : Tu t’entends là… (demi sourire)
S : Je t’aime. Je … S’il te plait.
B : Je t’aime aussi mais …
S : J’arrête d’insister. Si tu n’es plus partant, si tu ne le veux pas vraiment ça ne marchera pas. Je rentre quand même ce soir, ça te laissera réfléchir.
B : Samia …

Finalement il l’avait laissé partir. Il était plus de minuit et Boher traînait des les rues de Marseille, seul, désemparé.
Vers une heure il traversa la place du mistral où il tomba sur Samia qui partait de chez elle.

B : Tu vas où à cette heure, toute seule ?
S (sur la défensive) : Et toi tu fais quoi dans la rue à cette heure ?
B : Je me promène.
S : Tu te promènes (riant à moitié)
B : Alors où tu vas ?
S : Chez une amie.
B : A cette heure-ci ?
S : Et pourquoi pas ?
B : T’es sure que c’est une bonne idée de te promener seule dans la rue à cette heure-ci ?
S : On n’est pas marié à ce que je sache… donc je peux faire comme bon me semble.
B : Et tu repars … Tu t’arrêtes jamais toi.
S : Jamais (sourire charmeur)
B : Bon… et bah bonne nuit alors.

Il commençait à partir.

S : Tu me laisses seule dans la rue à cette heure là ?
B : On n’est pas marié à ce je sache. Bonne nuit.
S : Tu m’accompagnes ?
B : Pourquoi pas (papillonnant)
S : Merci. Je suis rassurée maintenant qu’un membre de la police est avec moi.
B : Bon … elle habite où ta copine.
S : Je te le dirais quand on y sera.

Au bas de l’immeuble de Boher.

B : Elle habite ici ta copine ? C’est une blague ?
S : En faite c’est toi ma copine.
B : J’y crois pas …
S : Je peux monter ?
B : Maintenant qu’on est là je vais pas te raccompagner jusque chez toi …
S : Super !
B : Mais tu dormiras sur le canapé ! Et oui … (sourire pervers)

CH 15

La canapé n’hébergea pas Samia se soir là. A peine la porte de l’appartement ouverte, Boher avait plaqué Samia contre le mur porteur. Il l’avait assis sur la table du *****, la couvrant de *****. Il s’était alors attelé à dénuder chaque partie de son corps.
Elle était heureuse, il le sentait, il le savait.

Cette nuit là, Samia s’était laissée faire plus que d’habitude. Elle avait été d’une passivité monstrueuse. Elle lui avait laissé tout le pouvoir et dieu sait qu’il était doué pour diriger.
Il l’aimait, il le lui montrait, elle le comprenait.

Epuisés, leurs corps en sueur retombèrent sur le lit. Ils se couvrirent d’un drap fin et se laissèrent emporter par le sommeil.

Le lendemain matin, lorsqu’ils se réveillèrent ils auraient du être sur le chemin du commissariat. A la hâte ils se précipitèrent hors du lit.

B : Tu viens ?
S : Je ne peux pas partir comme ça. Je dois me maquiller.

Boher lui attrapa la main et lui murmura : « Tu es magnifique »

S : Je le ferais au commissariat.

Une fois au commissariat Madigan les sermonna un bon moment sous l’œil amusé de Léo. C’était une des rares personnes qui soutenait ce mariage en question.

A l’accueil, Boher regardait l’horloge. Déjà 15 minutes qu’il avait finit de se préparer et que Samia se maquillait. 15 minutes … mais « où va le monde » se disait-il. Il aurait voulu l’avoir là, près de lui pendant ces 15 minutes où ils auraient pu se frôler, se chercher, … Mais il était seul.

- Bonjour Agent Boher !
B : Vous …
V : Et oui c’est moi ! Votre Victoire Chérie.
B : Vous n’êtes ni MA Victoire, ni MA Victoire Chérie mais ça c’est sur c’est bien vous !
V : De mauvais humeur mon Jack ?
B : Qu’est-ce que vous m’voulez cette fois ?
V : Je suis furax !
B : Ah oui et pourquoi ?
V : Vous voulez épouser la petite beurette et ça me met dans tous mes états Jack !
B : Déjà vous allez commencer par parler autrement de Samia.
V : Et ? … Oui, le déjà sous entend qu’il y aura une suite.
B : Ensuite, vous DEGAGEZ !
V : Oh JACK !!

Samia tendit l’oreille et reconnu la voix de Victoire. Elle passa le nez au dehors du vestiaire et regarda Victoire s’extasiant devant Boher.
Elle enleva son uniforme, remis ses fringues de ville et poussa la porte violemment.

S : Qu’est-ce que tu fais là toi ?
V : Je viens parler avec Jack ! (enthousiaste)
S : Y a pas de Jack ici. DEGAGE
V : Vous avez vu comment elle me parle Monsieur l’agent ?

Boher répondit en soufflant fortement.

V : Le jour de votre enterrement de vie de garçon venez me voir… on s’éclatera toute la nuit. Je vais vous faire hurler de plaisir Jack… grr !

Samia ferma les yeux, respira profondément puis n’y tenant plus donna une gifle à Victoire.

S : Elle est redescendue sur terre la Victoire ?
V : Où est le commissaire ? J’EXIGE de voir le commissaire !

Victoire entra dans le bureau de Madigan.

S (en colère) : Et toi tu lui dis rien ?!
B : Avec ces gens la meilleure solution c’est de ne pas répondre.
S : Et qu’est-ce que tu ferais si un mec venait ici et te disait qu’à l’enterrement de ma vie de jeune fille il me ferait l’amour comme un dingue et qu’il ferait grimper aux rideaux ? QU’EST-CE QUE TU DIRAIS ?
B : (avec un sourire) Je lui casserais la gueule.

Samia répondit par un sourire. Tandis que Victoire sortait du bureau de Madigan hurlant son indignation.

S : Mais bon, tu n’auras pas à le faire puisqu’on ne va pas se marier…
B : J’ai changé d’avis.

Samia se retourna à la seconde où il prononça cette phrase.

S : QUOI ?
B : Viens.

Il l’attrapa par la main et la dirigea dans la rue. Une fois dans un endroit au calme, il déposa un genou à terre et demanda : « est-ce que tu veux m’épouser ? ». Samia le regardait médusé.

B : Samia ? T’es censée me donner une réponse là !
S : Euh … Bah … c’est ce que je vois …
B : Je commence à fatiguer là … sérieusement …
S : C’est oui, OUI, bien sur que c’est oui !

Il faut le dire Boher avait fait ça dans les règles de l’art. Le genou à terre, une nouvelle bague de fiançailles, non, non, il n’y avait rien à redire. Tout ça était bien réel cette fois-ci.



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MessageSujet: Re: fics de lilooa   Dim 12 Oct - 16:41

CH 16

Le jour J

- Anxieuse ?
S : Un peu.
M : Je n’aurais jamais imaginé que tu te maries si vite … et encore moins avec Boher.
S : Mélanie …
M : Tu as fait ton choix, je ne le discute pas.
S : Merci
M : De rien. Mais j’espère que cet ours te rendras heureuse au moins !
S : MELANIE !
M : Je me tais maintenant.

- Angoissé Boher ?
B : Je vous mentirais si je vous disais que non.
L : Et ça m’étonnerait.
B : Merci d’être là.
L : De rien.

Quelqu’un frappa à la porte. Des personnes toutes excitées entrèrent dans la pièce où se trouvait Samia, radieuse dans sa robe de mariée.

S : Vous avez pu venir !
- On ne pouvait pas rater ça !
S : Juliette (bise) Lucas (bise)
J : Je t’avoue que quand Ninon m’a dit que c’était avec Boher j’ai failli hurler de désespoir !
L : Je ne le connais pas donc je n’ai pas d’opinion mais je suis content pour toi.
S : Merci
J : Mais vous auriez pu attendre quand même ! T’es sure que c’est le bon ?
S : J’en suis sure.
L : On se retrouve à la mairie !

Quelqu’un d’autre frappa à la porte. Samia était désormais toute seule dans la pièce.

B : C’est moi. Je peux entrer ?
S : NON TU NE PEUX PAS !
B : Pourquoi ?
S : Ca porte malheur de voir la mariée !
B : Ne me dis pas que tu crois à ça !
S : Qu’est-ce que t’as à me dire ?
B : On a arrêté Vincelot et ses deux complices.
S : C’est vrai ?

Elle ouvrit la porte à la volée. Sa robe recouverte d’une veste et sauta dans les bras de Boher.

S : Tout le monde trouve qu’on va trop vite mais je m’en fou. Je sais que c’est toi que j’aime. Je sais que tu seras le père de mes enfants. Je le sais et je m’en fou des autres qui croit qu’on fait une connerie… enfin surtout moi (tirant la langue)
B : TU CROIS ? (la taquinant)

L : Vous aurez toute la vie pour les scènes de ménages … Allez en piste !

Boher et Léo laissèrent Samia à la fin de ses préparatifs.

Quelqu’un frappa de nouveau à la porte.

S : Je ne serais jamais prête si tu m’interromps tout le temps.
- C’est moi Samia. C’est Malik.

Elle ouvrit la porte, le regarda, le guida dans ses bras et le serra fort comme pour être sur qu’il ne partirait plus jamais.

M : On y va ? Tu es prête ?
S : Je suis prête.

A la mairie, tout le Mistral était là pour l’occasion. La famille de Samia avait fait le déplacement pour assister à ce mariage. Il n’était pas le mariage qu’ils avaient rêvé pour leur Samia mais elle semblait heureuse. Il n’était pas le mari qu’ils voulaient mais il l’aimait et savait la rendre heureuse.

- Mr Jean Paul Boher, voulez-vous prendre pour épouse Mlle Samia Nassri ici présente ?
- Je le veux.
- Mlle Samia Nassri, voulez-vous prendre pour époux Mr Jean Paul Boher ici présent ?
- Je le veux.
- Je vous déclare mari et femme. Vous pouvez embrasser … C’est déjà fait (rire)

La mariée lança son bouquet et il tomba entre les mains de Mélanie, en plein désarroi. Elle regarda Malik, en face d’elle et se précipita à son cou.

CH 17

Trois ans plus tard, au commissariat.

Madigan sortit de son bureau en trombe, prête à régler une énième querelle.

B : Ah commissaire ! Dites-lui que ce n’est pas raisonnable dans son état d’aller sur le terrain !
S : Commissaire ! Dites-lui que je suis assez grande pour décider !
B : COMMISSAIRE … Dites-lui que c’est dangereux !

M : Samia, je crois que Boher a raison. Vous devriez vous ménager un peu.

S : Et depuis quand être enceinte est une maladie ?
M : Ce n’est pas raisonnable. Votre congé maternité commence dans une semaine…
S : Justement commissaire… Après je serais chez moi en attendant que mon mari daigne rentrer à la maison et s’occuper de moi. J’ai besoin de bouger moi !
M : Vous pourrez toujours venir nous voir Samia !
S : Commissaire, s’il vous plait… Laissez-moi y aller.
M : Vous verrez un jour vous me remercierez !
S : Je vois pas pourquoi.
M : J’ai été enceinte et comme vous j’étais intrépide. Et comme vous j’étais marié à un policier. Mais ce jour là il n’a rien pu empêcher et j’ai perdu cet enfant. Quelques mois plus tard il est mort au cours d’une fusillade. N’allez pas au devant des problèmes, ils viendront d’eux-mêmes vers vous.
S : Je suis désolée Commissaire.
M : Faites moi plaisir Samia, restez ici.
S : Je vais m’asseoir là-bas et je vais y rester jusqu’à mon congès… En sécurité derrière mon comptoir.
B : Merci Commissaire.
M : Y a pas de quoi.

Dans le fond, Madigan prenait plaisir à être l’arbitre des matchs opposants Samia à Jean Paul Boher.

Les semaines passèrent et se reflétèrent sur le ventre rebondi de Samia. Tranquillement allongée sur son canapé elle sentait son enfant s’agitait. Elle attrapa la télécommande de la télé, la mis en veille et se concentra sur son ventre. Elle sentit quelque chose lui échapper.
Inquiète, elle appela les urgences puis prise de panique elle n’arriva pas à faire le numéro de Boher. Elle demanda à un des urgentiste de le faire tandis que l’autre semblait perplexe.

- Boher. J’écoute.
- Bonjour ! Votre femme va accoucher, nous l’amenons à l’hôpital.
- Mais pourquoi elle ne m’a pas appelé ?
- Prise de panique…
- J’arrive tout de suite.

Boher se retrouva dans la salle d’accouchement, là où trois ans plus tôt il n’aurait jamais imaginé être.

B : POUSSE !
S (à bout de souffle) : Ne me dis pas ce que je dois faire !

Boher se laissa écraser la main jusqu’à l’arrivée du petit bonhomme tant attendu.
On le plaça dans une petite couverture bleue puis il fut déposé dans les bras de sa maman. Boher regardait le petit être gigoter, ému, très ému. C’était son fils, SON fils. Il n’arrivait pas à y croire. Samia aussi, n’en revenait pas. Elle était fière, tellement fière.

Quelques jours plus tard, entouré de ses parents Théo Boher sortit de l’hôpital et découvrit son nouveau chez-soi sous les yeux émerveillés de ses parents.

Tout le quartier était sous le charme de ce petit prince. Les parents, épuisés par les nuits éreintantes, se montrèrent moins enclins à houspiller après l’autre. Désormais, ils ne formaient plus qu’un.

FIN



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MessageSujet: Re: fics de lilooa   Dim 12 Oct - 16:55

magnifique cette fics bravo


a un peu oublier le "and" sur l'adresse du forum dans mon tampom lol
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Julie



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MessageSujet: Re: fics de lilooa   Dim 12 Oct - 17:03

très intéressant tout ça
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MessageSujet: Re: fics de lilooa   Dim 12 Oct - 17:19

jé tro adoré tro bo jadoreuuhhh
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m'chocolat

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MessageSujet: Re: fics de lilooa   Dim 12 Oct - 17:23

wouhahouuu c'est croo beau !!
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cristounette
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MessageSujet: Re: fics de lilooa   Dim 12 Oct - 17:38

bravo
c'est trop beau
théo boher
j'adore ce prénom hihi




La passion s'accroît en raison des obstacles qu'on lui oppose
Shakespeare
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marion076

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MessageSujet: Re: fics de lilooa   Dim 12 Oct - 18:19

Woua!! c tro bo!!
ce seré bien si les scénaristes pensé à un petit théo aussi. ^^


"T'aimer sans te connaître c'est difficile, mais te connaître sans t'aimer c'est impossible."
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MessageSujet: fic de liloa   Dim 12 Oct - 20:45

j'adore te fic passer du faux mariage au vrai par samia et trois ans plus tard le bébé, j'espere en tout cas qu'il vont finir ensemble a+
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fuseau

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MessageSujet: Re: fics de lilooa   Ven 7 Nov - 16:38

Génial ta fic
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bohersamia89

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MessageSujet: Re: fics de lilooa   Mer 1 Juin - 23:41

jadore bravo c 'est génial!!!




en amour il faut vivre avec des remords qu'avec des regrets!!!

On n'apprend pas à aimer.
L'amour vient au détour du chemin sans que l'on s'y attende.
Il nous prend par la main et on le suit très loin..[
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Invité
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MessageSujet: Re: fics de lilooa   Mar 18 Oct - 0:12

Magnifique fic

Bravo Stefany!!!

Trop boh'!!!

hansenmuriel1975
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bea072



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MessageSujet: Re: fics de lilooa   Lun 10 Déc - 4:56

Génial
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MessageSujet: Re: fics de lilooa   

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